Le monopoly de la santé

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La santé n’est pas gratuite :

 

À l’heure où nous parlons de tiers payant pour l’ensemble de la population française, il est plus que nécessaire de bien définir ce qu’est la santé et la gratuité. Toujours dans le même thème repris dans l’article « les médicaments c’est pour les faits-néants! » Le sujet sera franc-parler, car vous êtes plus de 80% à considérer la santé comme quelque chose qui est dû. Surtout le petit français caressé au sens du poil, totalement domestiqué par le loobing pharmaceutique.

Alors, dans cet article, je vais exposer le Monopoly d’un thème plus que délicat dans notre nation. Je vais le faire dans le même style, dérisoire, mais surtout dans une compréhension allant du concret au plus subtil que je nomme ésotérique. Comprenez intérieure.

La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

Cette définition de l’OMS n’a pas été modifiée depuis 1946. Elle implique que tous les besoins fondamentaux de la personne soient satisfaits, qu’ils soient affectifs, sanitaires, nutritionnels, sociaux ou culturels.

Elle se présente donc plutôt comme un objectif, que certains jugeront utopique puisque de 70 à 99 % des gens ne sont pas en bonne santé ou malade. Selon René Dubos, l’« État physique et mental relativement exempt de gênes et de souffrances qui permet à l’individu de fonctionner aussi longtemps que possible dans le milieu où le hasard ou le choix l’ont placé », qui présente la santé comme la convergence des notions d’autonomie et de bien-être. Source Wikipedia

Comme pour chacun de nous et comme me l’a rappelé un ami, chacun à sa propre définition des mots suivants les expériences vécues au cours de sa vie. Je vous fais part donc de ma réflexion sur ce mot.

La santé commence par le mental, se poursuit dans l’émotionnel, et finie par le physique, elle se manifeste à travers notre « Moi », et constitue l’équilibre entre la relation consciente de la vie physique, la relation subconsciente de la vie émotionnelle, et la relation inconsciente de la vie mentale de chaque être humain. À ce sens, nous sommes donc en constante recherche de ce bien-être, de cet équilibre. Sorte de nourriture à notre ego, notre « Moi-Je ». Un fil tendu où nous nous efforçons de tenir l’équilibre durant notre passage sur terre.

sophrologue thérapeute metz Moselle L'ÂMC

Gratuit, est l’opposé de payant, c’est-à-dire, que la gratuité est un bien, une chose, un objet, un service que l’ont donne ou reçois sans à avoir besoin de fournir une contrepartie. La racine de ce mot est gratis du latin, ayant donné la pléthore de champs lexical qui en découle (gracieux, gratitude, gratuit…)

En ce sens, ma définition est la suivante : la gratuité rejoint la définition ci-dessus mais le mot à une énergie telle que le réceptionniste du bien ou du service sans contrepartie, se sent d’une manière ou du autre, redevable dans l’esprit. La gratuité est un acte de paiement, une sorte de contrat non pas physique, mais mental. Si tous les jours, je vous ramène du pain gratuit fait artisanalement par mes soins alors que je n’ai pas de quoi pouvoir combler mes fins de mois, vos émotions et votre mental vont ressentir une redevance singulière envers la gratuité, l’attention concrétisée du donneur (moi) envers vous.


Dans la vie rien n’est gratuite et pour cause, dans ce simple sujet, en France la sécurité sociale, est en déficit de 13 milliards d’euros, avec des « 0 » c’est plus parlant je pense,

13 000 000 000 € !

Ce chiffre est bien évidemment erroné puisque comme le taux de chômeur, nous prenons en compte que ce qui est possible de ne pas dissimuler à la population. C’est-à-dire, qu’il y a plus de 13 000 000 000 € De manque à gagner, donc où est la gratuité dans la santé ? Si ce serait gratuit, il n’y aurait aucun déficit. Ce chiffre est d’autant plus déconcertant quand je vois que moi et ma compagne n’a aucune dépense sanitaire et sociale depuis plus de deux ans. Malgré tout, nous contribuons à cette dette vu que la France est un pays de redistribution.

Deux principaux acteurs sont visés dans cet article. VOUS et La politique sanitaire et sociale française.

Par exemple :

  • Lorsque vous allez acheter une baguette à la boulangerie, vous la recevez gratuitement ?
  • Lorsque vous vous cuisiné un plat à la maison, avez-vous reçus les ingrédients gratuitement ?
  • Lorsque vous allez au séances de sport sont-elles dû sans avoir à payer un sous ?

Le raisonnement que je viens de décrire juste au dessus ne concerne qu’une très petite, très très petite population car la majorité devrais plutôt entendre :

  • Lorsque vous allez au distributeur automatique de baguette vous le recevez gratuitement ?
  • Lorsque vous allez au restauration rapide constamment, vous recevez votre menu gratuitement ? Puis,
  • à défaut d’allez en salle de remise en forme, vos boisson protéiné drogue dur et douce, esthéticienne et j’en passe…sont eux aussi gratuit ?

Voilà où commence le commerce de la santé. On vous donne la possibilité de consommer, et, l’homme se laisse submerger par l’illusion de la santé, substituer par l’argent, le matériel, la consommation à outrance. Je rappel ma définition, la santé commence par le mental et termine par le physique. A force de croire le contraire, l’homme se retrouve à 80% en mauvaise santé. La malbouffe tue plus de gens dans le monde que n’importe quelle maladie réunie. L’addictologie (au sens large du terme drogue) tue autant de gens que la malbouffe.

Pour être en bonne santé, il faut éviter de tomber dans la fainéantise.

Le véritable fléau de l’homme c’est la vacation de sa conscience.

C’est pour cela que les religions avaient le pouvoir durant des millénaires, ils instauraient une rigueur spirituel et les gens étaient en meilleure santé jusqu’au point où, la religion a laissé tomber leur propre rigueur de là, le peuple en à été infecté, et l’art a pris le pouvoir lors de la renaissance, ou la rigueur artistique à mis tout son potentiel (architecturale, vocabulaire, répertorisations, géographie, martial, culinaire, culturel…) en faveur de l’humain, puis, décadence de l’art à partir du moment où l’abstrait a fait son apparition (rigueur néant de l’art, plaider par le raisonnement scientifique). L’époque des lumières et de la science a pris le relais pour mettre de la rigueur dans toutes les parties palpable de l’humain. La science médicale et politique est née. Mais aujourd’hui, ce n’est plus le cas, il n’existe plus aucune rigueur dans ces mastodontes physique (médecin qui diagnostique une maladie en ¼ d’heure, chirurgien qui opère même si l’opération est dérisoire et pas nécessaire, lobbying pharmaceutique qui appuie sur la recherche chimique, sur les profits financiers et la concurrence plutôt que sur la santé humaine, Ping pong politique sur la gouvernance et l’administratif du chiffre plutôt que sur les valeurs humaines…), nous nous retrouvons dans un fouillis incommensurable de la science, qu’elle soit médicale, biologique, politique ou autre. Le démon de la fainéantise a déjà envahit l’esprit scientifique de tout le monde au point d’entrer dans l’ère spectrale, une ère remplit de confusion mental et scientifique qui nous attends. Mais revenons à notre sujet, la santé n’est pas gratuite.

Votre véritable soucis est dans l’inconscience de vos actes, vous faites totalement confiance à quelques choses qui vous est « dû ».

 Partons sur le fil d’un exemple ;  A force d’allez au Mc Donald, vous allez chercher à l’origine, les différentes maladies survenant de l’alimentation, vous la cherchez, lorsque vous l’avez trouver, vous l’attraper, on le dit bien dans le vocabulaire, c’est Vous et personne d’autre qui vous remet le colis du malade. Prenons l’exemple de la surcharge pondérale dont est victime la plupart des gens de notre société. Fainéant de se préparer à manger, totalement inconcevable de se fabriquer soi-même son propre pain ou sa propre alimentation, il préfère la facilité.

(Entre parenthèse, je rajoute que, (d’ici à 2025 la restauration rapide est, économiquement parlant, là ou les gens qui sont à la recherche d’argent, doivent miser. Curieusement, c’est également dans les institutions paramédicales et médicales que la progression de la demande est en augmentation constante.)

  • Je veux faire plaisir à mon enfant, je le ramène au snack du coin, est également un traumatisme de l’enfance que vous avez vécue,
  • Je n’ai pas le temps, avec le travail et la vie que je mène à 100 à l’heure, je préfère commander un bon plat lipidique. Cette fois encore une excuse de votre part, car, vous faites passer les priorités que vous avez choisie. Mauvaise organisation de vos 24 h00 quotidiennes, et où, vous avez vendu votre temps de cerveau disponible à la société via le travail ou les divertissements (média, jeux, shopping…)
  • Je suis végétarien, ou crudivore ou autre connerie de ce genre, n’est également qu’un moyen d’exprimer une peur qui subsite à l’intérieur (sans m’attarder dessus, cette forme de pseudo respect est la peur du manque, une peur égoïste que l’on émet à travers les gens qui n’ont aucune conscience de la tuerie animalière faisant profit à leur non-responsabilité de leurs émotions. Les végé végan et autres ont une peur de manque, car ils ne se permettent pas ce que d’autres gens prennent pour acquis au niveau alimentaire)

Le résultat de ces exemples minimes qui tournent autour des restaurations rapides. Ces vies illusoires de bonheur instantané qui comble vos émotions sont :

  • Un petit tour chez le chirurgien qui vous placera un anneau gastrique, chirurgie esthétique en tout genre,
  • Achat de chaise ou fauteuil roulant électrique (d’ici peu vous allez voir la vente de ces bien explosé en France.) ,
  • L’achat d’une belle voiture par frustration de manque de reconnaissance,
  • Votre enfant qui doit porter des lunettes, ou la prise de médicament à outrance car il développe 6 maladies « commune » par trimestre (rhume, grippe, angine, allergie, gastrite, fièvre, gastro-entérite…),
  • Les arrêts de travail qui en découlent,
  • Le développement de votre égoïsme vous ramenant tout droit vers les maladies de couple (rupture conjugale, agressivité de l’un envers l’autre, luxure, mauvaise hygiène rhétorique, jalousie multipliée, possessivité accrue…) amenant à devoir
  • Augmenter des métiers sanitaire et sociale (assistant(e) sociale, garde d’enfant, médiateur sociale…ainsi que toute la hiérarchie qui découle souvent vers le deuxième problème : la politique sanitaire et sociale de la France)
  • Et la liste est encore bien longue pour prouver les effets collatéraux du coût de la santé. Coût non seulement financier mais surtout émotionnelle et mentale.

 « Tu as bu trop de soda, pas grave, on va arranger cela avec l’anneau gastrique ou la greffe ou les lunettes… »

«  Tu as fait plaisir à ton enfant et aujourd’hui tu ne sais plus comment gérer ta famille, tu te sens perdu, de plus en plus envieuse, anxieuse, et dépressif,  pas grave, le doc est là, il va vous donner le remède miracle médicale, l’esthéticienne va quant à elle masquer les blessures. «

« Tu ne te sens plus du tout en sécurité, tu n’arrives plus a décrocher. La drogue, le sexe, l’alcool, et le casino te rendent antisocial et t’enfonces encore plus dans un trou sans fond ? Pas grave, les psy, (psychiatre, psychologue, neuropsy, etc…thérapeute, et institution) vont voler à ton secours »

« Enfin, tu as fait des enfants car tu croyais être conscient(es) et aujourd’hui ces enfants se retrouvent sans emploi, ou en prison, ou délinquants, famille décomposé puis recomposé, tu regrettes la vie que tu lui as légué, ou tu regrettes le dur labeur fournit autour de son éducation ? Pas grave, les assistants étatiques (assistant(e) sociale, assistant éducation, auxiliaire puériculture, médiateur…) se chargeront de tout sa. »

Et oui, votre vie est loin d’être sain(t)e car vous ne regardez pas à l’intérieur de vous. Et nous devons créer des métiers parce que vous êtes atteint de flemmalgie.

Si je vais au magasin pour allez m’acheter à manger, c’est parce que Moi, je n’ai pas pris le temps d’allez chasser, pécher, cueillir pour subvenir à mes besoins alimentaires quotidiens. D’autre gens l’ont fait à ma place et je les remercie en contrepartie de l’argent que je donne à la traçabilité de l’aliment que j’ai acheté et ceux jusqu’à cette personne. Et cet argent que je donne a été reçus, en rapport avec l’effort que j’ai fournis dans mon domaine de travail.

Mais aujourd’hui, vous recevez de l’argent sans le même effort fournis au siècle précédent et la valeur que vous y emettez est erroné. Vous ne savez plus faire à manger, et ce que vous acheter au magasin, sont des plats tout prêt. Pire encore, l’immense majorité préfère se faire livrer les plat préparés par un service tiers. Vous alimenté là, notre pire ennemie, la fainéantise, au profit du déséquilibre de la santé.

Soyez conscient que ce que vous acheté aujourd’hui c’est votre fainéantise et sa nourriture.

Lorsque vous allez chez le toubib, et que l’on vous propose en un quart d’heure chrono en main, un remède à votre déséquilibre, vous l’avez à 90% « remboursé » vous l’avez à disposition aussi facilement que lorsque vous vous faites livrer votre colis alimentaire à la maison.

Lorsque vous allez chez l’opticien et que vous profité de récupérer des paires de lunettes à votre vue, lorsque vous faites appel à une assistante sociale ou à une crèche qui va pallier au déséquilibre que vous avez emmagasiné durant toute ces années d’apathie cérébrale, cela vous est dû ?

Le déséquilibre est à son comble lorsque vous administrer à votre corps, des sois-disant remèdes apportés par la société (bistouris, chirurgie, esthétique, médicament, service… pour guérir des manques de rigueur dû à la fainéantise) La solution que vous apporté à votre oisiveté n’est encore une fois qu’une paresse de votre esprit, qui, plus tard, vous le fera payer d’une manière ou d’une autre. Et là, c’est le coup de massus, proposer une solution de fénéasse à un problème de fénénant.

IMPOSSIBLE de recevoir cela gratuitement, vous payez mais de manière dissimulée. Et comme la société fait tout pour faire croire que la santé est gratuite, si nous reprenons les termes et la définition mentionnée plus haut, la santé n’est qu’un but, il n’existe pas, ou alors très très peu de personne en bonne santé intégrale, c’est donc un but purement utopique (conscient ou non) redevable émotionnellement et mentalement.

C’est donc une nouvelle forme d’esclavage mental que de croire que la santé est gratuite.

Vous dépensez plus de 1500 euros par an et par personne en restauration hors domicile (source Insee)

Imaginez rajouter à cela, la moyenne par habitant d’achat de drogues, (3000 euros par habitant et par ans de médicament + logistique autour de 36€00 de drogue…) source Insee

En prenant ce simple constat qui découle de l’alimentaire, et n’ayant pas calculer les coût de la surconsommation en périphérie de ce phénomène (salle de remise en forme, produit miracle brûleur de graisse, etc…) nous en sommes à 4536€00 par habitant et par an

Et le déficit de la sécu est de 185.8 euros par tête Française et par ans. Autant dire, que vous dépensez plus dans la recherche de la mauvaise santé que dans l’acquisition de la bonne santé.

Car en moyenne ce que vous coûterait la bonne santé se traduirait ainsi :

  • Bon thérapeute à la méthode économique préventive chinoise (500 euros par ans et par personnes)
  • Achat d’ingrédient alimentaire saint (500€00 d’économie par rapport à la restauration rapide)
  • Achat de remède naturelle et de la logistique qui tourne autour(1000 euros par an et par personne.) nous sommes à 1536€ d’économie !

Ce chiffre ne vous parle évidement pas puisque tel le tiers payant, vous ne le voyez pas passez, mais il est bel et bien quantifiable, et vous en payez le prix. La mauvaise santé rapporte donc de l’argent à la société et tant mieux que vous n’en soyez pas conscient, cela pourrais heurter les politiques misent en place dans ce contexte.

(Alors) Que faire ?

Le combat est intérieur, nous devons lutter quotidiennement contre la flemmalgite de l’âme. Tiens, cette maladie n’est pas répertoriée chez votre médecin. Et pour cause, elle vient d’être inventé par mes soins pour décrire le parent de la grande majorité des problèmes que vous rencontrez lorsque vous êtes à la recherche de la santé. Tôt ou tard, il faudra payer le prix de votre apathie cérébrale, de ce sens, il vaux mieux payez une dette tout de suite, que de la laissez gonfler. La vie est le miroir de l’âme, et lorsque l’on voit 13 000 000 000€ de dette qui concerne la santé et le social des Français, qui plus est, que l’on dissimule encore quelques milliards d’euros derrière ce chiffre (via les quotas au RSI ou autre…) nous pouvons apercevoir devant nous ce qui se passe à l’intérieur de nous.

Il faut avoir de la rigueur avec notre Moi/je, il faut discipliné notre corps et non le laisser dans les mains de religieux, politiciens ou artiste(s). Car ces derniers sont des titres octroyés à des humains infectés tout comme vous par cette même maladie qu’est la flemmalgite de l’âme.

Vous devez également reprendre à tout prix (quel jeu de mots) le rapport de la valeur de l’argent avec celui de la valeur de votre santé. Exemple : (Si la coiffeuse du coin de la rue vous fesait des coupes gratuites tous les jours, c’est parce que derrière, le système lui permet de recevoir, une contrepartie pour vivre. Et que ce même système vous impose, une rémunération pour ces soi-disant services rendus à la société. Alors que cette coiffeuse (qui est dans ce cas, le service) n’a pas du tout l’âme d’une coiffeuse, mais plutôt celle d’un boucher (rapport avec les ciseaux, la taille etc, mais hors contexte, diplôme et certificats gratifié par le système par rapport à des études, le plus souvent par rapport à des concours où les souverains obéissent aux critères énumérer par la société) vous irez quand même chez elle pour la majorité des cas parce que c’est gratuit. Ne dites pas non car c’est exactement ce que vous faites en allant chez un médecin plutôt que chez un thérapeute avisé, qui lui, n’est pas remboursé car l’(homme) société en a décidé ainsi. Vous faites la même chose lorsque vous emmenez vos enfants en crèche nationalisé plutôt que dans une crèche adaptée, vous faites la même chose lorsque vous allez gratifier le service d’un grand commerce de distribution alimentaire ou restaurant qui vous fait « gratuitement » gagner du temps. Vous alimentez donc le réseau d’une santé totalement déséquilibrée qui se dit gratuite.

Tout ceci est à remettre en question avant d’entamer une discussion avec des gens comme nous, c’est-à-dire, ceux qui font les efforts nuit et jour d’opérer tous les caractères de la vie de façon consciente et responsable, ceux qui se donne du mal pour eux premièrement à se frayer un passage dans toutes les confusions mentales qui subsistent à chaque conversation avec le peuple obstiné par l’appât du gain d’une santé gratuite.

L’Âméthode Conti (activités de santé humaine.) détenteur du Copyright

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A propos m.conti

Conti Michael, je vie sur Saint avold, se déplace en Moselle, Lorraine, France et pays francphones.

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