Le concept et son histoire

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L’ÂMC — Histoire d’un concept

L’histoire du concept

Du chaos naissent les étoiles

Repères chronologiques

2009 Première vision
2010–2014 Le chaos
2014 Naissance de L’ÂMC
2017 Acquisition de Natuni
2018–2020 L’étoile montante
2020–2025 Le maintien
2026 / … Structuration & Kyriatrie

1. Résumé du parcours du concept

Force est de constater que, dans notre mode de vie, l’Homme a besoin de repères. Nos repères fondamentaux se nomment ici-bas l’espace et le temps, ainsi que le rapport qui existe entre les deux : les émotions.

Absolument tout est rythmé par l’espace en rapport avec le temps.

Notre monde occidental nous pousse à aller toujours plus vite. Tout s’accélère, et cette accélération semble réduire l’espace que nous accordons à chaque chose. Lorsque nous échouons, c’est également dans un rapport à l’espace et au temps. Une maladie, une épreuve ou une pathologie peuvent être considérées comme une question de temps dans un espace donné.

Cela amène à considérer que l’Homme peut donner la priorité au temps tout autant qu’à l’espace. Mais quel Homme, aujourd’hui, s’accorde autant de temps que d’espace pour traverser et réussir son épreuve ? Quel être humain a compris que la voie du milieu devait également être considérée ?

Au contraire, l’Homme ajoute constamment de nouveaux repères : l’argent, le droit, la langue, les normes sociales, etc.

Or, si nous souhaitons évoluer et réussir dans notre monde, il nous faut du temps, de l’espace et une maîtrise des émotions. Tout le monde semble être à la recherche de cette formule. Pourtant, pour l’obtenir, rien ne serait plus complexe — et en même temps plus évident — que de considérer notre personnalité comme l’accomplissement de ces trois critères recherchés.

C’est dans cette réflexion que j’ai conçu un nouveau concept : L’ÂMC, et Kyriatrie.

Il ne s’agit pas de reconstruire un nouveau repère, mais de considérer que nos trois repères principaux se retrouvent à l’intérieur même d’un principe unique : l’Ego.

Tel est le point de départ du concept.

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Les origines du concept

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Le concept est né progressivement, à partir d’une volonté, de nombreuses réflexions et d’actions menées tout au long de mon développement personnel, professionnel et associatif.

Les sciences humaines et la communication traversent mon histoire bien avant ma naissance.

Né en Sicile, sur les terres de mes ancêtres, la rhétorique s’est transmise comme un héritage vivant. L’aspect profondément pieux de cette communauté insulaire a également influencé mon rapport au psychisme.

Ces différentes influences m’ont naturellement amené à m’intéresser à la psyché — l’esprit —, à travers trois notions fondamentales : le logos, c’est-à-dire la parole ; le pathos, c’est-à-dire les émotions ; et l’ethos, qui renvoie à la manière d’être et aux mécanismes sociaux.

Les domaines des sciences humaines et de la communication sont ainsi apparus progressivement comme une évidence dans mon projet de vie et dans les métiers auxquels je me destinais. Cette aventure a donc commencé dans mes origines, presque malgré moi.

Une parole résonne encore en moi.

À l’âge de six ans, alors que nous étions assis à table pour le repas du soir, je n’étais pas particulièrement satisfait de ce que ma mère avait préparé. Un dilemme s’installa entre l’obligation de finir mon plat, les arguments qui me poussaient à ne pas le terminer et la peur de décevoir mes parents.

Je réfléchissais. Mon expression figée devant mon assiette, les yeux songeurs, témoignait de ce dialogue intérieur.

À ce moment-là, mon père tourna son regard vers moi et me dit :

« Je sais à quoi tu pense et je peux lire dans tes pensés. »

Cette phrase, dont je ne saurais vous établir son degré d’intention et de véracité, a dès lors et jusqu’à présent, construit à la fois ma hantise et ma fascination autour du champ lexical de la pensée, du savoir et du « je ».

À mon tour, j’ai voulu développé la volonté de comprendre comment il était possible de savoir ce que pensent les individus. De cette interrogation est née une énergie de réflexion, d’apprentissage et de mise en œuvre d’innombrables actions destinées à me rapprocher de ce qui, jadis, était des mots certainement non dénoué de sens, mais qui avaient provoqué une véritable quête intérieure.

Comme évoqué précédemment, la communauté sicilienne comporte des coutumes et des traditions qui, dans mon expérience, présentent des similitudes avec certains éléments du druidisme, du chamanisme et des pratiques attribuées aux hommes-médecine.

J’ai ainsi été très tôt immergé dans un univers mêlant médecine traditionnelle, philosophie et croyances. Cette immersion m’a apporté de nombreuses matières de réflexion pour tenter de comprendre les trois domaines qui allaient devenir essentiels dans mon parcours : la pensée, le savoir et l’Ego.

Durant ma jeunesse, j’ai également été enfant de chœur pendant plusieurs années, tout en participant régulièrement aux ateliers artistiques et aux activités de pleine nature proposés dans le cadre extrascolaire. Dès l’âge de six ans, j’ai également commencé les arts martiaux.

Cet ensemble de disciplines m’a transmis la patience, le respect, la confiance ainsi qu’une multitude de codes moraux qui ont progressivement contribué à la naissance du concept et à ma ligne de conduite.

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De la communication aux sciences humaines

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Plus tard, j’ai envisagé d’entreprendre des études littéraires. Après réflexion, je me suis finalement rapproché d’une matière qui me correspondait davantage : la communication commerciale.

À cette époque, ce domaine était relativement nouveau et promettait d’apprendre non seulement la littérature, mais surtout l’art oratoire, de la rhétorique, de la persuasion et de l’ethos.

Passionné par cet aspect, j’ai décidé, après le baccalauréat, d’envisager de longues études en psychologie. Là encore, j’ai finalement dévié du parcours universitaire pour privilégier celui de la profession et de l’expérience.

J’ai choisi, in extremis, de ne pas rejoindre la faculté et d’entrer dans la vie professionnelle afin de m’exercer à ce qui m’attirait particulièrement : la faculté de parler.

Je suis ainsi rapidement devenu vendeur puis conseiller commercial spécialisé.

En parallèle, j’ai progressivement gravi les différents échelons du monde sportif : pratiquant amateur, compétiteur, coach, président de club puis cogérant d’une section sportive dans mon département.

J’ai également continué à approfondir mes connaissances dans le domaine théologique et spirituel. Mon objectif était de comprendre autant ce qui se rapportait aux croyances que ce qui relevait de la science.

Les innombrables aspects communautaires ont alors pris une importance considérable. Sur ce chemin, j’ai présidé plusieurs clubs et associations avant de créer L’ÂMC.

S’ajoute alors, à ma famille et mes parents, de nombreux anciens présidents, coachs et professeurs qui ont marqué mon parcours et, par extension, celui de L’ÂMC. Ils ont représenté pour moi de véritables « check points », des étapes déterminantes permettant de mesurer le chemin parcouru.

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2009 : la première vision de L’ÂMC

2009
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En 2009, la première représentation de L’ÂMC naît en moi.

J’imagine alors un lieu naturel dans lequel seraient réunis différents corps de métiers liés à la santé.

Un lieu composé d’un lac, de végétation et d’espaces naturels, conçu non pas comme un parc d’attractions, mais comme un parc dédié au bien-être.

Les personnes pourraient y accéder au moyen d’un forfait leur permettant de bénéficier de différents professionnels et disciplines liés à la santé.

Tout en travaillant, j’en parle à mes collègues et à mon entourage.

Ce rêve m’anime profondément, même s’il ne semble pas susciter le même enthousiasme chez ceux qui m’entourent.

Mais l’idée est née, la volonté est là ! Place à la réflexion puis à l’action.

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Le chaos

2010 – 2014
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De 2010 à 2013, je décide de partir à la découverte de différents modes de vie alternatifs.

Je participe à plusieurs conférences et rencontres liées à des mouvements fraternels et communautaires tels que la franc-maçonnerie, les Rose-Croix, les mouvements New Age, les festivals chamaniques ou encore certaines fondations telles que le mouvement Colibris.

Lors de certaines de ces rencontres, j’ai pu présenter et mettre en valeur le savoir ancestral gréco-latin qui m’avait été transmis.

Mais dans la majorité de ces rencontres, j’ai été confronté à la réalité des mouvements sectaires ainsi qu’aux pratiques de marketing de réseau (MLM) de la santé développées au sein de la plupart de ces organisations.

Ces trois années, mais également les conseils et la supervision d’un évêque, devenu mon ami et guide principal dans cette aventure, m’ont permis de prendre conscience de l’ampleur de ce que je percevais comme les dérives du marché du bien-être. J’ai alors décidé d’en faire l’une de mes principales missions : la lutte contre le MLM et les mécanismes de manipulation qui peuvent lui être associés.

Parallèlement, je vivais une expérience similaire dans mon métier de conseiller. On me demandait davantage de faire du chiffre que de faire du conseil ; d’être plus commercial que conseiller.

Le moment était donc propice pour décider de quitter mon métier et de me lancer dans une nouvelle aventure.

Je réalise une rupture conventionnelle ainsi qu’un bilan de compétences. Celui-ci fait apparaître des aptitudes particulièrement importantes dans les métiers relevant des sciences humaines.

Je repousse cependant une nouvelle fois l’échéance d’une formation longue et m’oriente vers une formation courte en sophrologie.

À l’issue de cette formation, je crée l’auto-entreprise L’Âméthode Conti.

Cette nouvelle étape est elle aussi marquée par une série de difficultés, notamment dues à l’administration française : ils ont confondu ACCRE et ARCE, perdu mes dossiers, multiplié les interlocuteurs et renvoyé successivement d’un service à l’autre, pour ne citer que quelques exemples.

D’autres difficultés s’abattent sur mon sort et il devient impossible de poursuivre dans ces conditions. Je décide de fermer l’auto-entreprise au bout d’un an.

Le résumé, nécessairement succinct, de cette période permet de comprendre à quel point les difficultés peuvent être réelles et conduire de nombreuses personnes à abandonner leurs rêves ou leurs missions.

Pour ma part, grâce à mon entourage et ma conviction, je ne souhaite pas rester sur cette défaite.

À la fin de l’année 2014, une nouvelle idée apparaît : transformer le concept de L’Âméthode Conti en projet associatif et lui donner un nouveau nom : L’ÂMC.

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La naissance

2014 – 2017
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En décembre 2014, le concept L’ÂMC voit officiellement le jour.

Les statuts définissent alors clairement l’objet et le projet associatif.

Le logo est également créé. Conçu par un initié tibétain exclusivement pour l’association, il signifie :

« L’énergie suit la pensée. »

Nous retrouvons ainsi les origines mêmes du concept.

Entre 2015 et 2017, le concept L’ÂMC se développe progressivement.

Je continue à me former dans différents domaines liés à la santé humaine : homéopathie uniciste, anthroposophie, naturopathie, coaching mental, éducation sportive, etc.

Les membres de l’association se stabilisent et apportent progressivement de nouvelles compétences ainsi qu’une aide supplémentaire. La notoriété de l’association augmente peu à peu.

Les prestations associatives se distinguent clairement. Nous proposons principalement des entraînements sportifs et des séances de sophrologie.

Il nous arrive également de proposer des activités de pleine nature et d’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD).

L’association n’en est toutefois qu’à ses débuts.

Durant cette période, nous utilisons des lieux de pratique qui nous sont prêtés : salles, terrains, etc. Nous avons parallèlement pour projet d’acquérir notre propre terrain afin de pouvoir développer nos activités en toute liberté.

Pour cela, nous devons redoubler d’efforts afin de réunir les financements nécessaires.

Je ne souhaitais pas faire de la santé un commerce. Le défi était donc particulièrement important et la barre volontairement placée très haut.

Néanmoins, grâce à une excellente gestion comptable, à un comité directeur compétent et à une ligne de conduite constante, nous parvenons, au bout de trois années, à trouver puis à acquérir, en 2017, un terrain que nous baptisons NATUNI.

Situé en zone Natura 2000, ce terrain ne correspond pas exactement à l’image que j’avais imaginée en 2009.

Il respecte cependant notre cahier des charges : un lieu transmis dans un cadre non commercial, situé dans une zone protégée, sans passage de ligne électrique, de chemin carrossable ou de voie aérienne par exemple.

Natuni devient ainsi la seconde concrétisation matérielle de l’idée initiale.

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L’étoile montante

2018 – 2020
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La période allant de 2018 à 2020 est fortement marquée par le développement de L’ÂMC.

L’identité de l’association se confirme et se stabilise. Nous commençons à développer de nombreux partenariats.

Nous nouons ainsi des collaborations avec des centres sociaux, des associations et clubs sportifs, ainsi que des organismes et institutions publics et privés du secteur de la santé.

Ces collaborations nous conduisent jusqu’à intervenir et cogérer une école de naturopathie au couvent de Peltre.

Sur la parcelle Natuni, nous développons la médiation animale et participons à la préservation d’un animal local en acquérant deux chèvres de Lorraine.

Nous développons également des activités en faveur de la préservation de la faune et de la flore locales.

Côté sport, là aussi, nous créons la section sportive X-training, une toute nouvelle pratique qui a connu un véritable succès.

La santé par le physique, la santé par les émotions et la santé par le mental sont désormais solidement établies et plusieurs fils conducteurs entre ces disciplines, parfois très fins, commencent à tisser un seul et même vêtement, le vêtement noble de notre concept.

Ces fils sont par exemple : la santé, l’humain, la nature, la science, l’entraide, le partage et la prospérité mutuelle.

La croissance de l’association est telle que nous envisageons alors de la faire évoluer vers une structure sociétaire à la fin de l’année.

Mais 2020 est marqué par l’événement sanitaire mondial majeur que nous connaissons : la pandémie de COVID-19.

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Le maintien

2020 – 2025
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Une nouvelle ère se présente à nous.

La crise sanitaire touche l’ensemble de la population et bouleverse profondément les activités.

L’ÂMC se retrouve en première ligne : interdiction de pratiquer le sport ou les séances de bien-être en collectif, mesures drastiques concernant les séances individuelles, restrictions de déplacement, sans compter les risques sanitaires auxquels chacun est exposé.

Nous voyons nos activités diminuer progressivement.

Nous nous efforçons cependant de trouver des alternatives, de nouvelles idées et de nouveaux chemins afin de répondre aux besoins de nos adhérents tout en assurant la survie de l’association.

Une phrase résume alors notre état d’esprit :

« Le mal est un bien mal placé. Replacez le bien, il ne devient plus mal. »

Ces conseils et recommandations adressés aux adhérents s’appliquent également à notre propre association.

Plutôt que de considérer cette période uniquement comme une difficulté, nous choisissons de la considérer comme un challenge supplémentaire.

Cette vision devient un véritable tremplin pour l’association, non pas sur le plan financier comme lors de la période précédente, mais en matière d’acquisition de compétences et de développement du patrimoine naturel.

Le concept se dote ainsi de quatre terrains supplémentaires venant compléter les activités de Natuni, d’une démarche de VAE dans le domaine sportif, de différentes formations, notamment autour du yoga pour enfants, ainsi que de nombreux contenus numériques.

La période 2020-2025 nous permet également de faire le point sur les partenaires et collaborateurs sur lesquels nous pouvons réellement compter.

Je souhaite ici préciser un élément important : nous ne comptons pas, et n’avons jamais compté, sur le gouvernement pour nous aider, que ce soit sous la forme de subventions ou d’autres dispositifs.

Mon expérience dans ce domaine, notamment en tant que président de plusieurs clubs, cogérant de fédération et au contact de nombreux maires et responsables de l’administration publique, m’a conduit à comprendre les supercheries de ces dispositifs d’aide.

Sans transition, la période 2020-2025 peut également être considérée comme un second chaos, bien que celui-ci ait été appréhendé d’une manière beaucoup plus compétitive par le comité.

Nous avons choisi de considérer cet espace-temps comme un temps-espace précieux donnant l’opportunité d’entamer enfin ce qui représentait la pierre angulaire du concept : les études longues en sciences humaines.

Autrement dit, la dentelle du vêtement noble du concept pouvait enfin commencer à prendre forme.

09

L’évolution du concept

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À la sortie de la période COVID, certains anciens partenaires continuent à collaborer avec nous dès que cela est possible.

Les activités associatives parviennent à se maintenir et les études longues permettent progressivement d’acquérir un savoir scientifique et méthodologique qui manquait jusqu’alors au concept.

L’approche gagne ainsi en compétences et en expérience.

Nous sommes mis en relation avec différents professionnels et corps de métiers de la santé : médecins, psychiatres, neuropsychologues, ainsi que différents directeurs d’institutions sanitaires et sociales, qui découvrent notre méthode de travail.

Durant tout ce développement, je vois le concept dans ma pensée, mais je ne parviens pas toujours à le faire correspondre à la réalité.

Les différents fils conducteurs sont présents, les compétences sont là, mais il reste difficile de les réunir au sein d’une seule et même discipline.

Plusieurs difficultés apparaissent.

Tout d’abord, l’aspect spirituel, l’aspect artistique et l’aspect scientifique semblent, pour le commun des mortels, difficilement conciliables, compatibles.

Ensuite, le mode de pensée et de vie occidental est parfois très éloigné de celui d’autres cultures et communautés.

Enfin, l’opinion publique, le développement exponentiel des RSN et de l’IA ont permis à certaines pratiques de MLM, à certains réseaux sectaires et à certains charlatans de bénéficier d’une visibilité considérable, brouillant les pistes et rendant parfois difficile l’identification des véritables professionnels de santé.

Et pourtant…

Au siècle de Périclès, ces trois domaines étaient davantage réunis au sein d’une même discipline.

Les philosophes permettaient alors à la population de savoir aimer et d’aimer savoir. L’opinion publique n’était pas encore structurée par les mêmes mécanismes contemporains liés à l’appât du gain ou aux stratégies de manipulation commerciale.

Je reste convaincu que ces trois domaines peuvent être compatibles au service du bien de tous, et je persévère dans cette direction.

Je perfectionne ma méthode.

Les études en psychologie m’exposent progressivement à la rigueur de la recherche scientifique.

Je consacre d’innombrables heures à chercher, comprendre, comparer, expérimenter et identifier la meilleure méthodologie possible, jusqu’à entreprendre de finaliser le concept sous la forme d’une thérapie à part entière.

Une thérapie qui cherche à relier le corps, le cœur et l’esprit.

Savoir ce que pensent les individus devient alors une question qui peut être abordée de manière concrète : non pas de façon magique, mais à travers des approches scientifiques, artistiques et physiques.

J’entreprends deux recherches scientifiques de niveau master en psycholinguistique, puis je finalise mon ouvrage Philiatriki, renommé Kyriatrie, qui devient le témoin d’une nouvelle méthode psychothérapeutique.

Parallèlement, j’obtiens le titre de psychologue psychothérapeute en 2026.

À partir de ce moment, et afin d’éviter toute confusion ou tout conflit d’intérêts, je décide de scinder les activités associatives de ce qui deviendra ma nouvelle activité professionnelle.

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Le concept et son histoire

2026 / …
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Une histoire et une philosophie commune. Un cadre parallèle qui se distingue.

L’histoire de L’ÂMC n’est donc pas celle de la création soudaine d’une idée, mais celle d’une construction progressive.

Elle est née d’une succession d’expériences, de rencontres, de formations, d’échecs, de réussites, de remises en question et de périodes de chaos qui ont, chacune à leur manière, contribué à faire évoluer la pensée initiale.

De la première vision d’un lieu naturel dédié à la santé, imaginée en 2009, à la création de L’ÂMC en 2014, puis à l’acquisition de Natuni en 2017, le concept s’est progressivement matérialisé.

La période 2018-2020 a permis son développement et l’établissement de nombreux partenariats. La période 2020-2025, malgré les bouleversements liés à la crise sanitaire, a constitué une nouvelle étape de transformation, d’acquisition de compétences et de consolidation.

Aujourd’hui, le concept entre dans une nouvelle phase.

La période 2026 / … correspond à une étape de structuration et de clarification. Elle doit notamment permettre de distinguer plus clairement les cadres professionnel et associatif, afin que chacun puisse poursuivre sa mission dans son domaine propre, tout en conservant une histoire, une philosophie et des valeurs communes.

Cette nouvelle étape comprend également le dépôt de licence et de brevet de recherche, ainsi que la poursuite du travail de formalisation scientifique du concept.

Dans cette évolution, Natuni occupe également une place particulière. Ce qui était initialement pensé comme une parcelle dédiée à la préservation de la faune et de la flore locales et à l’EEDD est appelé à évoluer progressivement vers une nouvelle conception : celle d’un jardin thérapeutique.

Cette évolution ne constitue pas une rupture avec l’histoire de Natuni. Elle en représente au contraire une continuité logique.

La nature, l’humain, la santé, la science, les émotions, le mouvement, l’apprentissage, l’entraide et le partage constituent les différents fils qui, depuis l’origine, cherchent à former un même ensemble.

C’est cette continuité qui permet aujourd’hui de comprendre L’ÂMC non comme une simple association, une simple méthode ou un simple lieu, mais comme l’aboutissement provisoire d’une histoire en constante évolution.

Le concept a commencé par une intuition.

Il s’est construit par l’expérience.

Il s’est confronté au chaos.

Il s’est développé grâce à l’action collective.

Il s’est enrichi par les sciences humaines et la recherche.

Et il entre désormais dans une nouvelle étape : celle de la structuration, de la distinction des cadres professionnel et associatif, de la recherche et de la transmission.

Ainsi, l’histoire du concept n’est pas terminée.

Elle constitue le socle sur lequel s’écrit sa prochaine étape.

L’ÂMC — Michael Conti

A propos Michael CONTI

L'ÂMC est une association de droit local présidée par Conti Michael. Les services proposés concernent la santé psychologique, emotionelle et mentale.

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